BLABBERMOUTH.NET

Le vendredi 5 décembre BAISER bassiste/chanteur Gène Simmons a été aperçu dans la salle de briefing de la Maison Blanche, où il a pris place sur le podium et a répondu aux questions des journalistes sur divers sujets, notamment BAISER recevoir un Prix ​​​​d’honneur du Kennedy Center le dimanche (7 décembre), et Simonscomparution de devant la commission judiciaire du Sénat, mardi 9 décembre, au sujet de l’American Music Fairness Act, qui vise à garantir que les chanteurs soient payés par les stations de radio lorsque leur musique est diffusée.

Parlant de son soutien à l’American Music Fairness Act, qui obligera les sociétés de radio à rémunérer les artistes pour leur musique, Gène dit (tel que transcrit par BLABBERMOUTH.NET) : « [On Tuesday] Je montrerai du doigt à la fois les républicains et les démocrates ou les sénateurs qui se joignent à moi pour m’entendre parler de l’American Music Fairness Act qui doit être adoptée parce que vos artistes préférés… Elvis Presley, Franck Sinatraet bien d’autres — n’ont jamais reçu un seul centime lorsque vous entendiez leurs voix à la radio. Rien. Ils n’ont jamais été payés pour leurs performances à la radio, même si la radio rapportait chaque année près de 14 000 dollars. milliard dollars.

« En Amérique, si vous travaillez dur, vous devriez être payé », a-t-il poursuivi. « Mais c’est un fait qui existe depuis toujours et, malheureusement, cette injustice perdure sans que personne n’y prête attention. Cela n’affecte pas nous autant parce que nous gagnons notre vie. Mais nos enfants, [my son] Entaille et [my daughter] Sophiesont tous deux des artistes à succès et nous, en tant que gardiens de leur avenir, n’allons pas permettre que cette injustice perdure.

« S’il y a un artiste qui est entendu à la radio, il devrait être payé, parce que les stations de radio utilisent notre nom, notre image pour promouvoir leurs stations de radio sur des panneaux d’affichage, partout ailleurs, et elles facturent de l’argent aux annonceurs et gagnent 14 dollars. milliard — c’est avec un « B » — des dollars par an, multipliés par, si vous avez 50 ans de carrière, cela fait beaucoup d’argent. Les artistes que nous admirons tous — de Sinatra à Elvis — tu en as un peu ? Est-ce que ça irait ?

« Il s’agit donc d’un projet de loi bipartisan qui volonté passer parce que le président est très pro des artistes.

« L’Amérique a inventé la musique du monde en premier lieu » Simons ajouté. « Le rock and roll, le blues, le jazz, la plupart issus de la musique noire, bien sûr, et du country et du western, le hip-hop a été inventé ici même, et nous laissons nos artistes, les voix de l’Amérique, de la culture américaine, s’en sortir en travaillant dur sur leur métier et sans être payés. »

Simons témoignera mardi prochain aux côtés Michel Huppeprésident-directeur général de Échange sonorel’organisation à but non lucratif désignée par le Congrès pour collecter et distribuer les redevances de streaming numérique aux artistes. Huppe a contribué à mener la lutte ces dernières années pour renforcer le soutien à l’American Music Fairness Act, un projet de loi bipartite qui garantit que les sociétés de radio respectent les mêmes règles que toutes les autres plateformes de diffusion de musique qui versent des redevances aux artistes.

La radio AM/FM reste la seule grande plateforme de diffusion de musique aux États-Unis qui refuse toujours de rémunérer les artistes pour leur travail. Pomme Musique, Spotify, Pandore, SiriusXM, YouTube et Tik Tok tous paient les artistes, tandis que l’industrie de la radio commerciale gagne des milliards de dollars chaque année sans payer les artistes équitablement. Les États-Unis sont la seule démocratie au monde qui refuse toujours de payer les artistes, les plaçant ainsi au même niveau que la Corée du Nord, l’Iran et Cuba. Même la Russie et la Chine versent des redevances aux artistes.

Simonsqui a débuté sa carrière en tant que musicien dans une petite salle et qui sera honoré au Kennedy Center le 7 décembre, était l’un des plus de 300 artistes majeurs qui ont envoyé une lettre aux dirigeants du Congrès plus tôt cette année les exhortant à adopter l’American Music Fairness Act. Son soutien a contribué à insuffler une nouvelle vie à cet effort – l’audience de mardi prochain marquera la première fois depuis plus d’une décennie que le Sénat tiendra une audience sur l’American Music Fairness Act.

L’American Music Fairness Act est parrainé par Sénatrice Marsha Blackburn (R-TN) et Darrell Issa, membre du Congrès (R-CA). Le projet de loi adopte une approche équilibrée pour garantir que les artistes soient équitablement rémunérés lorsque leurs chansons sont diffusées à la radio AM/FM, obliger les grandes sociétés de radio à enfin payer leur juste part et aider les petits radiodiffuseurs indépendants à prospérer. La législation est soutenue par une coalition diversifiée d’artistes, de diffuseurs, de labels et de mélomanes :

Les radiodiffuseurs, comme le Alliance pour les médias communautaires, Fréquence commune, Alliance des médiasle Fédération nationale des radiodiffuseurs communautaires (NFCB),Projet Radio Prométhée et Réseaux REC – qui représentent une large coalition de radiodiffuseurs communautaires – soutiennent également l’AMFA.

Le mois dernier, plus d’une douzaine d’artistes majeurs ont demandé au Congrès de ne pas adopter une législation exigeant la radio AM dans les nouveaux véhicules sans également combler le vide radio pour les artistes.

Plus de 300 artistes ont envoyé une lettre aux dirigeants du Congrès en février pour les exhorter à adopter l’American Music Fairness Act.

Icône de la musique country Randy Travis a témoigné de manière mémorable devant la Chambre l’année dernière pour exhorter l’adoption du projet de loi.