Une coalition de noms familiers, dont Stephen Fry, Emma Thompson, Bonnie Wright, Dan Smith, Cel Spellman, Meera Sodha et Mya-Rose Craig, a lancé un appel conjoint au ministre des Affaires étrangères David Lammy. Ils font pression pour la signature immédiate du traité mondial de l’océan dans le droit britannique, avec le Premier ministre Keir Starmer invité à soutenir la législation avant la fin du sommet le vendredi 13 juin.
Leur déclaration collective met l’accent sur le rôle critique des océans sains pour toute vie sur Terre, mettant en évidence les menaces sans précédent auxquelles ils sont confrontés. Le traité est considéré comme la meilleure opportunité de parvenir au consensus scientifique de protéger 30% de l’océan d’ici 2030, un objectif jugé essentiel pour que la vie marine survit et prospère. Les signataires ont exprimé leur déception que le Royaume-Uni soit arrivé à la conférence aux «mains vides» tandis que d’autres nations s’engagent activement à la protection des océans.
Actuellement, 49 États plus l’Union européenne ont ratifié le traité, dont 14 pays de l’UE. Au total, 60 États sont nécessaires pour que le traité entre en vigueur, un seuil qui pourrait être atteint dès cette semaine. Chris Thorne, militante des océans de Greenpeace UK, a critiqué le gouvernement britannique pour son retard, déclarant que malgré 20 mois, il n’a même pas commencé le processus parlementaire.
La Conférence des Ocean des Nations Unies (9-13 juin) est un événement important pour la protection mondiale des océans. Alors que le gouvernement britannique a récemment annoncé des mesures de protection nationale sur l’océan, l’action internationale par le biais du traité est urgente. Les militants appellent également à un moratoire mondial sur l’exploitation minière en haute mer et une interdiction complète des pratiques de pêche destructrices dans toutes les zones de la marine britannique.
