Arrivés sur scène avec sa guitare Fender Jaguar emblématique, Marr et son groupe, composé du guitariste James Doviak, du bassiste Iwan Gronow et du batteur Jack Mitchell, ont reçu un accueil de héros. La setlist équilibrait les classiques célèbres de sa longue carrière avec un aperçu substantiel de matériel inédit.
Marr a présenté son prochain disque en lançant « It’s Time » et « All In A Life », aux côtés du single radio actuel « Spin ». Le nouveau matériel, écrit à Londres et développé sur la route en Amérique du Nord avant d’être enregistré à Manchester, capte une énergie vive et dynamique qui résonne parfaitement avec son répertoire établi.
La foule locale a répondu avec des chants de style terrasse résonnant dans la salle et dans les canaux environnants. Marr a livré une séquence de succès formateurs, présentant « New Town Velocity » de son premier album solo The Messenger avec des réflexions sur sa jeunesse dans la ville. L’élan créé grâce aux chants de masse de «This Charming Man», à la pulsation électronique de «Getting Away With It» sous une boule disco géante et à une interprétation puissante de «How Soon Is Now?».
Exprimant sa gratitude au public pour avoir adopté la nouvelle musique, Marr est revenu pour un rappel époustouflant de trois chansons. Le segment final comprenait « Panic », une reprise de « The Passenger » d’Iggy Pop et une performance finale de « There Is A Light That Never Goes Out », que Marr a dédiée exclusivement aux milliers de personnes présentes.
La soirée, qui comprenait également des performances de soutien de Everything Everything et The ClockWorks, a permis au guitariste de boucler la boucle. En lançant de nouvelles chansons cathartiques dans la ville qui a façonné son identité musicale, Marr a effectivement encadré le prochain chapitre de sa carrière solo. La sortie de The Age of Everything est prévue pour le 2 octobre.
Crédit photo : Aaron Parsons
