Cette philosophie du « vivre » a directement inspiré le morceau d’ouverture de l’album, « Aperture ». Née d’une nuit blanche à Berlin, la chanson capture un moment de responsabilité brute. « Vous pouvez avancer lorsque vous reconnaissez les choses que vous ne connaissez pas et vous donnez donc l’espace nécessaire pour laisser entrer la lumière », a expliqué Styles. Il a décrit le morceau comme étant le plus « libre » à ce jour, né du fait d’être « trop fatigué pour prétendre que je veux écrire sur cette chose… Je ne veux pas inventer une histoire ».
L’inspiration pour revenir sur scène lui est venue lors d’un concert de Radiohead à Berlin, où il a ressenti la magie « ordinaire » de la foule. « Je suis là pour que les gens puissent avoir ça… Je fais la bande originale de ça », réalisa-t-il. Selon Styles, ce lien avec « l’ordinaire » définit un artiste. « Ce qui fait de quelqu’un un artiste, c’est comme le laisser vous voir être une personne ordinaire… pas cette chose mystique. »
Ce thème de la connexion humaine culmine dans « Carla’s Song », du nom d’un ami qui « a découvert la magie » en entendant Paul Simon pour la première fois. Pour Styles, faire de la musique consiste à ajouter à un monde de chansons qui durent plus longtemps que le créateur. « Peut-être que quelqu’un entend une de vos chansons et dit : ‘Cette chanson va rester dans ma vie pour toujours.’ C’est un peu ça. Ça suffit », a-t-il conclu. « Ces chansons existeront quand je ne serai pas là. »
