01. Prémonition
02. Des tyrans
03. Océans au-dessus, étoiles en dessous
04. Le bal des monstres
05. À travers le mur fantôme
06. Rivages
07. Un éclair dans une bouteille
08. Bis
09. Braise
10. Le fléau d’Orphée
11. Cadence du chaos
12. Gjenklang
TRIOSPÈREle deuxième album studio de 2010, « La route la moins fréquentée »est extrêmement sous-estimé. Mené par ceux qui brandissent les basses Ida Hauklandles Norvégiens ont associé des riffs techniquement solides, audacieux et mélodiques à Hauklandc’est rauque, Doro Pesch et/ou Cuir Léone-des voix stylisées pour une collection de chansons qui viennent juste cuit. C’était du power thrash accompagné de refrains vocaux partout : « Conduite », « Condition humaine », « La colère et les remords silencieux », « Le Veilleur »et coll. TRIOSPÈRE suivi quatre ans plus tard avec l’admirable « Le cœur du problème »ce qui nous amène à l’ici et maintenant avec « Océans au-dessus, étoiles en bas »le premier album studio du quatuor en 12 ans.
Sans s’écarter de leur prémisse initiale, TRIOSPÈRE penchez-vous en arrière dans le power thrash « Des tyrans »un nombre qui ferait probablement l’affaire pour les ressuscités PLUS JAMAIS. Alors que PLUS JAMAIS a le futur Berzan Önen, TRIOSPÈRE a Hauklandqui, apparemment, crée à volonté des lignes vocales mémorables. Elle a une voix grave et grave qui reprend à peu près tous les riffs du TRIOSPÈRE arsenal, ce qui est utile étant donné que le groupe ne devient pas la proie des tropes de riffing power metal et/ou thrash metal standard. Il y a un certain degré de finesse et de technicité à Marius Silver Bergesen et À Bybergjoue (voir : le trémolo aventureux qui saute dessus « Le bal des monstres » ainsi que « Le fléau d’Orphée »), et pourtant, comme par magie, Haukland trouve toujours son chemin.
Ses meilleurs moments arrivent dans la chanson titre, un numéro brillant, proche de l’AOR, avec un refrain exaltant qui a Haukland repoussant ses limites vocales. Sur « Rivages »le groupe fait un rare détour dans le territoire du rock mélodique pur qui adoucit la lourdeur des autres morceaux de l’album pour une tentative immédiate, sinon éhontée, de paraître commerciale – simplement parce que TRIOSPÈRE pourrait.
Haukland a une chance supplémentaire de briller via la ballade au piano, « Bis »alors que « Cadence du chaos » est un final culminant rempli d’un autre refrain exubérant qui cède la place à un champ de guitares harmonisées et de compromis en solo de guitare Bergesen et Byberg.
TRIOSPÈRE a fait un seul voyage à travers l’étang pour jouer le 2018 ProgPower festival à Atlanta. (Leur ensemble comprenait une demande en mariage). C’est une indication du long chemin parcouru par des groupes indéfinissables, multi-sous-genres comme TRIOSPÈRE il faut voyager. Cependant, les Norvégiens ont depuis rejoint les gros frappeurs de Registres des frontièresqui, espérons-le, donnera à l’équipe le coup de pouce indispensable et mérité pour « Océans au-dessus, étoiles en bas ». Un groupe aussi bon que TRIOSPÈRE ne devrait jamais être aussi négligé.
