01. Infestation morbide
02. Overture stygienne
03. Cryptes en spirale
04. Putrification
05. Larvaire
06. Infecté pour pourrir
07. Origines inconnues
08. Message inorganique sensible
DÉSINCARNATION‘s « Chaos muté » EP était l’un des faits saillants de la death metal de 2021: un acéments sales de cinq chansons de grotesquery des rues moyennes de Sherbrooke, au Québec. Quatre ans plus tard, le groupe a finalement livré un premier album, et c’est absolument putain de naufrage. À une époque où il n’y a pas de pénurie de nouveaux groupes de death metal tueurs avec des discographies croissantes, « Cryptes en spirale » se démarque immédiatement. De ses œuvres d’art surréaliste à la guitare déchirante qui transforme chacune de ces chansons en triacle caustique, c’est le visage peu recommandable et inacceptable du death metal moderne et old-school. Cela vous fera tirer un visage. Tu connais celui-là.
Records éternels Ayez l’habitude de dénicher des bandes comme celles-ci. DÉSINCARNATION sont enracinés dans la vieille école, mais imperméables à ses restrictions. En conséquence, des chansons comme « Infestation morbide » Effectuez un amalgame de bizarrerie et de tradition qui pourrait offrir des possibilités sans fin. Présagé par les insectes bourdonnants et le son de quelqu’un qui a un moment très horrible, il s’estompe délibérément, dégoulinant de malévolence, une somptueuse fête de riffs brutaux avec des nuances hideuses et lysergiques.
Entraîneuse d’effroi existentiel, ce sont des chansons qui explorent les profondeurs de l’âme mortelle et la ligne fine entre Majesté et Madness. Le monstrueux« Overture stygienne » Le dit mieux: « Sous le linceul de la mort / un univers invisible / descendu dans la folie / où les cadavres se reposent ». Tout ce qui se passe dansDÉSINCARNATIONLe monde lyrique, il semble être reflété par l’extrémité mutante de la musique, qui se déroule de la brutalité classique à la vieille école à des boues psychédéliques glissantes en un clin d’œil, laissant derrière lui une piste d’escargot sanglante de dents cassées et de la bile blanche.
« Cryptes en spirale » est plein de grands moments. De la descente de la piste de titre dans le destin atroce et tordu et le crâne de courte« Putrification »jusqu’à la façon dont« Larvaire » Slithers hors des profondeurs de quelque part horrible, recouverte de synthés maléfiques, puis bouillonne comme un vomi pour un coup de temps de death metal sérieux, c’est un voyage étrange avec de nombreux sites à voir. Ça se termine avec« Message inorganique sensible »: Une ruée écarrilous de la drogue mangoyéeLanceur de boulons riffs et aiguille psych-metal, il se termine par un échantillon de« La chose » Cela pourrait difficilement être mieux adapté àDÉSINCARNATIONle monde fétide et détendant la santé mentale de mort abominable. Excellent travail, Monsieurs.
