1. Déploration du creux
2. Existant pour expirer
3. Les couleurs s’estompent
4. Pauses Harmonie
5. J’ai vu le rêve
6. Liminalité
7. Horizons obscurcis
8. Hier est parti
9. Éveiller
Quatuor de métal gothique australien/finlandais sans prétention L’ÉTERNEL a sorti l’un des vrais dormeurs de 2024 avec « Marcheur de peau ». Un remorqueur de corde sensible soutenu par des riffs mélodiques musclés de la taille d’un rocher qui oscillent entre l’actualité PARADIS PERDU, DRACONIEN et NOVEMBRE, L’ÉTERNELaprès 21 ans passés à ne rien faire ailleurs que dans The Land Down Under, a bénéficié de la bonne presse et des nouvelles requises. Cela aide également ce courant AMORPHIE batteur Jan Rechberger fait partie du groupe depuis 2020 et ancien AMORPHIE bassiste Nicolas Etelävuori est avec eux depuis 2021. Avec une certaine reconnaissance de nom et un choix de critiques derrière eux, L’ÉTERNELdans ce qui devrait être leur album de niveau supérieur, a redescendu d’un cran avec « Horizons obscurs ».
Membre fondateur, chanteur et guitariste Marc Kelson peut parfois ressembler à LE TUYAU VERVEc’est Brian Vander Arche (vous vous en souvenez ?), mais il a un tel talent pour les mélodies vocales arquées qu’il éclipse souvent tout ce qui se passe. L’ÉTERNEL ça se passe dans le département des riffs. Coupe d’ouverture « Lamentation pour le creux » est le genre exact de formule de chanson qui portait « Marcheur de peau »avec Kelson un refrain retentissant qui est suivi d’un solo déchirant de Richie Poate. « Existant pour expirer » se met en mouvement avec une pulsation euro-dance qui révèle le pouls gothique naturel du groupe. A partir de là c’est quand L’ÉTERNEL rencontre des ennuis.
Quelles que soient les connotations sombres qui ont suivi « Marcheur de peau » autour sont difficiles à trouver sur le coquelicot, déséquilibrés « Les couleurs s’estompent »qui est un produit jetable. « Pauses d’harmonie » commence de manière appropriée et lourde, puis se laisse bercer par un vers lourd qui Kelson n’aide pas avec une construction allongée dans un refrain original, tandis que le son affaissé et réfléchissant « J’ai vu le rêve » continue une série de morceaux au milieu de l’album qui aspirent l’oxygène de la pièce.
« Liminalité » brise la monotonie avec un rythme d’ouverture syncopé, mais, encore une fois, KelsonLes choix vocaux de dans le couplet ne fonctionnent pas (même avec des tas d’harmonies). La chanson titre et, plus particulièrement, « Hier est parti » on se rapproche beaucoup du territoire du dude-rock, surtout ce dernier, qui, même avec ses rythmes plus poussifs, n’explique pas le manque de dynamique. (Et, pour ce que ça vaut : Etelävuori et Rechberger jouent consciencieusement leur rôle ici. Non AMORPHIE saigner pour être trouvé.)
« Horizons obscurs » c’est un vrai raté de L’ÉTERNEL. On peut patiner sans effort « Marcheur de peau » et trouvez quelque chose de valeur dans chacun des neuf morceaux et 65 minutes de diffusion de l’album. (« Quand le feu meurt » est un triomphe.) « Horizons obscurs »malheureusement, ce n’est pas le genre d’album L’ÉTERNEL devait donner suite à son prédécesseur. C’était comme s’ils étaient sur le point de réaliser quelque chose de grand. Retour à la planche à dessin.
