Bien connu pour son « grognement punk » et sa voix gutturale, sa carrière colorée l’a vu jouer devant de nombreux groupes, dont Battlezone, Killers et Architects of Chaoz. Aujourd’hui, un film étonnamment brut et sans limites capture les dernières années de la légende de la musique alors qu’il lutte contre une maladie débilitante. Il s’ensuit des montagnes russes émotionnelles qui le voient se battre physiquement, émotionnellement et professionnellement pour se remettre sur pied, grâce à l’amour de son fandom dévoué.
Dans ce film austère, le réalisateur Wes Orshoski (Lemmy) suit le rockeur de 2017 à 2023, un an avant sa mort prématurée. Après sa sortie en salles et avant son intronisation posthume au Rock & Roll Hall of Fame plus tard cette année, le documentaire devrait arriver sur le numérique britannique le 27 juillet 2026, gracieuseté de Miracle Media.
Le chanteur occupe le devant de la scène alors qu’il réfléchit à sa carrière, à ces années marquantes avec Iron Maiden, et donne un aperçu des problèmes de santé exténuants qui ont tourmenté sa vie ultérieure. Le film suit Di’Anno alors qu’il déménage en Croatie pour une opération au genou qui pourrait lui sauver la vie, grâce aux efforts acharnés des fans Kastro Pergjoni et Stjepan Juras, qui ont collecté des fonds pour aider le chanteur en fauteuil roulant.
Mettant en vedette un véritable who’s who des grands frappeurs du heavy metal, dont l’ancien membre du groupe Steve Harris, James Hetfield de Metallica et Gene Simmons de KISS, le long métrage s’étend bien au-delà des limites d’un documentaire musical traditionnel. Il s’agit d’une histoire vulnérable, non filtrée et édifiante de détermination, de désespoir et d’un témoignage du pouvoir de la communauté.
