EINHERJER publie le clip du nouveau single « Dei Så Ser » du prochain album « Lifeblood »

BLABBERMOUTH.NET

métallurgistes norvégiens EINHERJER ont partagé le deuxième single, « Dei Så Ser »extrait de leur dixième album studio à venir, « Élément vital »prévue pour le 19 juin. La chanson est une puissante ballade en norvégien qui reflète une façon de penser nordique, où la vie et la mort font partie du même cycle. Rien ne disparaît vraiment – ​​cela continue sur terre, dans la mer et en nous.

À la base, la chanson parle d’héritage et de connexion. Nous ne sommes pas séparés de ceux qui nous ont précédés : nous en sommes le prolongement. Ce que nous sommes aujourd’hui naît directement de ce qui se trouve en dessous de nous. On a également le sentiment que le passé n’est pas silencieux. Il brûle sous la surface, vivant dans la mémoire, l’instinct et le lieu. Les morts ne sont pas partis : ils restent présents, conscients et même joyeux.

EINHERJER fondateur et auteur-compositeur Frode Glesnes explique : « La chanson parle du lien entre les vivants et ceux qui nous ont précédés, et comment ce lien est porté par la terre elle-même. Les tumulus ne sont pas seulement des vestiges du passé – ce sont des présences vigilantes. Debout sur le tumulus, face au détroit, le narrateur ressent cette frontière entre les mondes. L’eau devient plus qu’un paysage – c’est un passage entre le passé et le présent, la vie et la mort. des échos, mais comme quelque chose de vivant. »

« Élément vital » sera EINHERJERle dixième album studio de et pour les membres de EINHERJER il représente une réflexion sur l’appartenance, l’héritage et les racines – à la fois en tant qu’individus et en tant que groupe. Après plus de trente ans de musique, le quatuor revient sur ce qui les a façonnés et sur les forces qui ont suivi toutes ces années.

EINHERJER a été forgé en 1993, sur les côtes occidentales de la Norvège, là où la mer du Nord rencontre la terre et où les rois Vikings régnaient autrefois sur le passage qui a donné son nom à la Norvège. De cet héritage, EINHERJER rose. Non pas en tant qu’adeptes d’un mouvement, mais en tant que partie de sa propre création.

Dans les premières années du metal extrême norvégien dans les années 1990, EINHERJER faisait partie de ceux qui ont donné voix à une expression distinctement nordique dans le métal. Leurs premiers enregistrements n’imitaient pas la tradition – ils contribuaient à l’établir. Ce qui deviendra plus tard connu sous le nom de métal viking n’a pas été conçu comme un genre, mais comme une extension naturelle de l’identité, de l’histoire, du lieu et du lieu. EINHERJER est devenu l’une de ses forces déterminantes.

Depuis leur maison à Haugesund, le long de l’ancienne route maritime de Karmsundet, EINHERJER continue de puiser à la même source qui a façonné ses débuts : la terre, la mer et la mémoire culturelle transmise à travers les générations. EINHERJER s’oppose fermement à l’utilisation abusive et à la déformation du patrimoine nordique. Leur bannière ne porte aucune allégeance politique, aucune idéologie extrémiste. Leur mission est culturelle et artistique : explorer, interpréter et partager la profondeur, la complexité et la puissance de leur patrimoine dans le cadre de la plus grande histoire humaine.

A travers des albums classiques comme « Dragons du Nord », « Odin vous appartient à tous » et « Tache »et des travaux ultérieurs, notamment « Av Oss, pour Oss » et « Étoile du Nord »tous deux nominés pour un Prises de Spellemann (la Norvège Grammy équivalent), le groupe a continuellement évolué sans perdre son noyau. Leur son reste indubitable : résolu, atmosphérique et ancré dans le poids du patrimoine, mais jamais lié par le passé. Leur musique ne cherche pas à recréer une époque perdue. C’est la preuve que son esprit perdure. Le même horizon qui appelait les marins vers l’ouest est toujours ouvert. La même impulsion de créer, de perdurer et de laisser une marque reste inchangée.

EINHERJER est:

Frode Glesnes – Chant, guitare, basse
Gerhard Storesund – Batterie, clés
Ole Sonstabø – Guitare solo
Tom Enge – Guitare, chant clair

Photo: Thomas Mortveit