JAY-Z a officiellement répondu à un nouveau procès fédéral en paternité intenté par Rymir Satterthwaite, qualifiant les allégations de « fabriquées » et décrivant l’action en justice comme faisant partie d’une « campagne de harcèlement qui dure depuis des décennies ». Selon des documents judiciaires, l’équipe juridique du rappeur a fermement nié les affirmations de Satterthwaite, selon lesquelles JAY-Z serait son père biologique à la suite d’une brève relation avec la mère de Satterthwaite, Wanda, dans les années 1990.
JAY-Z, de son vrai nom Shawn Carter, a toujours nié ces affirmations, et ses avocats ont souligné que des allégations similaires avaient été « examinées et rejetées devant plusieurs autres tribunaux ». Ils ont noté que la poursuite de l’affaire par Satterthwaite a déjà abouti à une ordonnance d’outrage pour non-respect de décisions antérieures.
Satterthwaite, 31 ans, a rendu ces affirmations publiques pour la première fois en 2015, affirmant que JAY-Z avait évité un test de paternité et avait utilisé son influence pour étouffer l’affaire. Il allègue que la bataille juridique en cours lui a causé une détresse émotionnelle et psychologique, mais maintient que son objectif n’est pas un gain financier mais la recherche de la vérité sur sa filiation. Satterthwaite a déclaré qu’il ne demandait pas de pension alimentaire pour enfants, mais plutôt des dommages-intérêts pour l’impact que la situation avait eu sur sa vie.
JAY-Z n’a pas personnellement commenté le procès, mais son équipe juridique maintient que les allégations sont sans fondement et ont été rejetées à plusieurs reprises par les tribunaux. Le tribunal n’a pas encore décidé si ce dernier dépôt sera poursuivi.
