La plus grande distinction de la soirée, celle de Producteur de l’année, a été décernée à Zach Nahome. Son année prolifique a atteint un crescendo avec The Art of Loving d’Olivia Dean, qui a remporté l’album de l’année. Le succès du projet s’est étendu à l’équipe technique, avec Charlie Holmes remportant le titre d’ingénieur mix de l’année et Simon Francis reconnu pour son travail de mastering.
Renforçant encore le rôle des architectes créatifs, Steph Marziano a été nommé scénariste-producteur de l’année, tandis que Barry Can’t Swim (Joshua Spence Mainnie) a remporté le titre d’artiste autoproducteur de l’année, soulignant la tendance des artistes à maintenir un contrôle total sur leur identité sonore.
Le MPG a mis fortement l’accent sur les espaces physiques où la magie se produit. Decoy Studios a été nommé grand studio commercial de l’année, et Snap ! Les studios ont remporté le titre de petit studio commercial de l’année. Le directeur exécutif de MPG, Matt Taylor, a rappelé aux participants que les studios sont le « cœur battant » de l’industrie, soulignant que l’ensemble de l’écosystème musical dépend de ces sanctuaires créatifs.
Les catégories techniques mettaient en vedette à la fois des légendes et des étoiles montantes :
Ingénieur du son de l’année : Ricky Damian
Ingénieur mastering de l’année : Natalie Bibby
Mélangeur Atmos de l’année : Andrew Scheps
Talent révolutionnaire : Oli Barton-Wood (producteur) et Evie Clark-Yospa (ingénieur)
Héritage et impact
La cérémonie a également rendu hommage aux icônes. Mark « Spike » Stent a reçu le Icon Award, tandis que The 1975 a été honoré pour sa contribution exceptionnelle à la musique britannique. En clin d’œil à l’innovation, le Pioneer Award a été décerné au légendaire BBC Radiophonic Workshop. Enfin, le tout nouveau Impact Award a été décerné à War Child pour son album Help(2), prouvant que l’influence de la communauté technique s’étend bien au-delà de la salle de contrôle.
